Faire un travail sur soi pour améliorer notre équilibre familial

Faire un travail sur soi pour améliorer notre équilibre familial

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Je parle souvent de prendre soin de soi, de remplir son propre réservoir émotionnel pour être plus présent pour nos enfants. Mais ce que j’ai encore très peu abordé comme sujet, c’est que l’éducation de nos enfants, commence par nous. C’est-à-dire, qu’il est important de faire un travail sur soi, de prendre le temps d’apprendre à se connaître soi-même, à se comprendre et à mettre en place de bonnes habitudes de vie.

L’importance de faire un travail sur soi

Vivre une introspection à d’abord des vertus personnelles.

Cela nous permet de mieux comprendre nos réactions, nos sentiments, nos peurs ou encore nos craintes. En apprenant à cerner nos différents états, nous pouvons travailler dessus et trouver des manières bienveillantes d’agir au quotidien.

Pourquoi je te parle de ce sujet, puisque mon podcast et mon blog parlent de parentalité, que l’objectif est de t’apporter des clés et des astuces pour vivre une relation seine et épanouit avec ton enfant.

Tout simplement, parce que lorsque nous tentons de faire un travail sur nous-même, les changements positifs dans notre vie, deviennent bénéfiques à toutes les personnes que nous côtoyons. En première ligne, se trouvent nos enfants et notre conjoint.

Avant de faire un travail sur soi, il faut prendre conscience

Pendant de nombreuses années, j’étais convaincu que le problème venait toujours des autres.

À mon adolescence, ce sont évidemment mes parents qui étaient rabat-joie, qui ne faisait aucun effort pour me comprendre et qui ne voulaient pas me laisser vivre ma vie comme je l’entendais.

Ensuite, je me suis acharnée à dire que c’étaient les professeurs et mes responsables de stages qui ne comprenaient pas mes dissertations, qui ne voulaient pas entendre mes propos et qui ne voulaient pas évoluer avec leur temps.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai aussi pesté sur des partons, des politiciens ou même sur la société en général.

À mon grand regret, j’ai aussi accusé mon conjoint et mes enfants de bien des maux.

J’avais en moi une révolte et une colère qui me pourrissait de l’intérieur. Même si, aux yeux des gens, j’étais une personne souriante et pleine de vie.

Enfin, bref ! Avec le temps, je me suis remise en question.

Ce travail ne s’est pas fait en 1 jour et est toujours d’actualité. J’ai mis des années pour comprendre que mes parents faisaient de leur mieux par amour pour moi, que mes professeurs étaient là pour m’aider à progresser et que j’avais le droit de ne pas être d’accord avec le reste de la société.

Cette prise de conscience est essentielle. Car, en continuant à en vouloir au monde entier, sans chercher à comprendre d’où vient notre rancœur, notre colère, notre jalousie, nous ne pouvons pas entamer un travail sur nous-même.

Les barrières rencontrées lorsqu’on veut faire un travail sur soi

Voir la réalité en face n’est pas la seule étape à franchir avant de pouvoir vivre un changement dans notre vie. Des barrières peuvent survenir tout au long de notre processus.

La peur

Je sais qu’il n’est pas évident de s’analyser, de se remettre en question et d’accepter de changer.

Le premier coupable, c’est la peur ! Nous sommes donc victimes de nos propres peurs : peur d’affronter nos défauts, peur du changement, peur de l’échec, peur d’être jugé … Malheureusement, la peur nous bloque, nous empêche d’avancer, de nous améliorer et d’être totalement heureux.

Sois rassurés, ce n’est pas une fatalité. En travaillant sur toi, tu vas trouver la force d’aller contre tes peurs et avancer dans ton développement personnel.

Tu connais certainement la devise : « Quand on veut, on peut ». Alors, avance toujours avec cette phrase en tête et tu réussiras à surmonter tes peurs.

Il y a certains éléments de ma vie, que je n’ai encore jamais partagée ici. Aujourd’hui, je vais t’en parler pour t’encourager à surmonter tes peurs.

Au cours de mon enfant, j’ai développé une phobie des intraveineuses. C’est très précis comme peur, je sais. Comme j’ai eu un cancer très jeune dans mon enfance, j’ai été contrainte de subir passablement d’interventions qui nécessitaient de piquer à l’intérieur de mes veines. Une fois que cette maladie était totalement derrière moi, plus personne n’a pu me faire une piqûre, si ce n’est les vaccins obligatoires. Rien qu’en mentionnant la possibilité de devoir faire une simple prise de sang, je me mettais dans un état indescriptible ; une vraie phobie.

En grandissant, j’étais consciente que je devrais apprendre à surmonter cette angoisse, une étape après l’autre. J’ai commencé par accompagner ma maman au Don du sang ; juste pour observer. Jusqu’au jour où, à l’âge de 24 ans, j’ai pris la décision de faire une prise de sang. Quand on veut, on peut. Accompagnée par deux incroyables infirmières, en prenant bien notre temps et en travaillant sur ma respiration, j’ai réussi à vaincre ce traumatisme.

Alors, tu vois, quand on veut, on peut.

La culpabilité

Revenons à ces barrières qui nous empêchent de travailler sur nous-même.

Le deuxième frein, c’est la culpabilité. Une fois qu’on a compris qu’il y a des éléments de notre vie personnelle qui sont à la base de notre état d’esprit, on a tendance à s’en vouloir.

C’est normal de passer par cette phrase, mais il vaut mieux la traverser rapidement pour ne pas plonger dans l’enfer du remords.

Je trouve que Nathalie Valentin, du site « je construis mon bonheur », donne de très bons conseils pour vaincre ce sentiment de culpabilité. Je te mets le lien de son article ici.

Une mauvaise estime de soi

Pour terminer, et pas des moindres, il y a la mauvaise estime de soi.

« Je ne suis pas capable », « je n’y arriverais pas », « ce n’est pas fait pour moi ». Ces pensées négatives sont malheureusement des conséquences d’une faible estime de soi-même.

L’estime de soi, ça se travaille.  Dans le podcast « Changer le monde avec des bouquets de fleurs », je propose un exercice très riche qui va t’aider à construire une meilleure estime de toi.

Maintenant, que tu as compris que pour vivre une vie de famille harmonieuse, il te faut commencer par travailler sur toi et que tu as réussi à surmonter les différentes barrières qui se trouvaient sur ton chemin, tu peux enfin commencer à voir le bonheur tout simplement, regarder le bonheur avec des yeux d’enfants.

Pour terminer, je te partage une citation inspirante de Laurent Gounelle :

« C’est en se changeant soi-même que l’on devient heureux, pas en changeant ce qui nous entoure. »

Laurent Gounelle

Si ce n’est pas déjà fait, je t’encourage à aller écouter le Podcast « changer le monde avec des bouquets de fleurs » et à commencer à travailler sur toi.


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